mardi 30 juin 2009

Deux poids, deux mesures ?

Quelques mois à peine après avoir donné naissance à ce blog, j'ai encore tout à découvrir de l'égyptologie et de ses arcanes.
En plusieurs occasions, j'ai toutefois déjà constaté - il n'est nul besoin d'être grand clerc pour ce faire - que la recherche de "la" vérité sur la construction des pyramides d'Égypte, pour autant que l'on puisse quelque jour y avoir accès, s'accompagne parfois de restrictions, de frontières, voire d'humeurs pour le moins peu ouvertes à la diversité des points de vue et à leur légitimité.
Un exemple très révélateur nous vient de haut : de l'autorité suprême en matière d'antiquités égyptiennes. Pour quelle(s) raison(s) tel ou tel chercheur, inspiré de toute évidence par d'authentiques motivations scientifiques, se voit refuser par qui de droit l'accès à une expérimentation in situ ? Est-il indispensable de faire partie du sérail pour être en mesure de confronter une "théorie" à la "réalité du terrain" ? Des justifications autres qu'académiques viennent-elles donc se greffer sur la "Vérité en deçà des Pyramides, erreur au delà" ?
En parallèle à ce constat, maintes fois relevé par des observateurs mieux autorisés et plus aguerris que moi-même, je viens de prendre connaissance d'une note toute récente, sous le titre "Mark and Me", où le Secrétaire général du Conseil suprême des antiquités égyptiennes fait un éloge très appuyé, et assurément très sincère, de son "grand ami Mark Lehner", "l'un des Égyptologues les plus respectés au monde". Les études de cet archéologue américain (sur le Sphinx et le Village des ouvriers au pied des pyramides) constituent, il est vrai, des références incontournables. De surcroît, le Dr Zahi Hawass a fait appel à ses compétences et à son expérience pour lui confier la tâche de former les nouvelles générations d'archéologues égyptiens. Mais faut-il pour autant "ne prêter qu'aux riches" ?
Simple question en passant, sans acrimonie aucune...
Voir la note du Dr Zahi Hawass sur son blog : ICI

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