vendredi 30 décembre 2011

2012


mercredi 7 décembre 2011

“Kheops Renaissance”, un an après


En janvier 2011, Pyramidales se faisait l'écho de la conférence de presse internationale au cours de laquelle Jean-Pierre Houdin et l'Équipe Kheops de Dassault Systèmes présentaient la phase II de la théorie de l'auteur de "Kheops Révélée", formulée sous le label "Kheops Renaissance".
Par la suite, Pyramidales a amplement décrit et illustré ces nouveaux développements relatifs à la construction  et à la configuration technique de la Grande Pyramide du Plateau de Guizeh. Voir ici (liens en bas d'article)
Près d'une année après, il nous a semblé intéressant de savoir comment ce nouveau volet de la théorie "houdinienne" a été reçu et interprété, autant par le grand public que par les experts ou passionnés d'égyptologie.
Jean-Pierre Houdin a aimablement accepté de répondre aux questions de Pyramidales. Qu'il en soit ici très cordialement remercié.


Pyramidales :
Jean-Pierre Houdin, voici à peu près une année que vous avez présenté publiquement, lors d’une conférence de presse internationale, les prolongements de vos recherches et travaux sur la construction de la Grande Pyramide de Guizeh, “Kheops Renaissance” faisant suite à “Kheops Révélée”.
Avec le recul, comment appréciez-vous les réactions suscitées, autant auprès du grand public que des spécialistes ou experts en égyptologie, par ce complément apporté à votre “théorie” ?


Jean-Pierre Houdin :

La présentation de "Kheops Renaissance", le 27 janvier 2011 à la Géode, a tout d’abord été pour moi l’expression d’une grande marque de confiance de la part de mes amis de l’Équipe Kheops chez  Dassault Systèmes. Pour des raisons qui n’ont rien à voir avec la science, aucune mission scientifique sur le site n’a pu être entreprise depuis la révélation de la théorie de la rampe intérieure le 30 mars 2007, avec pour conséquence l’impossibilité de mettre à jour une preuve scientifique de l’existence d’une rampe intérieure. La découverte par le Dr Bob Brier, lors du tournage d’un documentaire en 2008,  d’une pièce non répertoriée derrière l’encoche sur l’arête nord-est fut quand même un indice de grande importance. Au regard de ce contexte, la décision prise par l’Équipe Kheops, quatre ans plus tard, d’aller plus loin dans les révélations en me permettant, avec des moyens 3D extraordinaires, d’annoncer la possible existence  de deux antichambres en complément direct de la Chambre du Roi, fut pour moi un évènement majeur pour la théorie. Après près de huit années de silence sur cette partie de mes travaux, je peux désormais montrer toute la cohérence de ces recherches. Aucun chercheur n’est allé aussi loin dans l’étude de la pyramide de Kheops, tant sur le projet architectural établi par les concepteurs de l’époque que sur l’exécution du chantier. 

Outre la satisfaction qu'elles m'apportent, les réactions du public sont à mes yeux révélatrices : dans mes propositions, on voit de plus en plus une cohérence parfaite, fondée sur la simplicité et la logique, répondant totalement aux interrogations qui sont liées à cette construction et à sa finalité. Le grand public découvre finalement l’intelligence des anciens Égyptiens au travers d’un chantier qui lui paraissait "inexplicable". Il y a une explication à toute intervention humaine, particulièrement quand il s’agit de construction. Il n’y a ni magie, ni miracles dans ce domaine. Concernant les spécialistes de la construction, là aussi les réactions sont très positives, le langage de la 3D permettant de s’exprimer de manière très convaincante. 


Enfin, parlons des experts en égyptologie…français ! Ils n’ont pas daigné s’exprimer utilement depuis l’origine de la théorie. Alors, pourquoi en serait-il autrement maintenant que je les mets en face d’une réflexion qu’ils n’ont jamais entreprise. A contrario, plusieurs égyptologues étrangers m’ont montré un intérêt grandissant pour mes travaux. Malheureusement et depuis toujours, les explications de l’égyptologie au sujet de la pyramide de Kheops sont basées sur un trompe-l’œil : la coupe nord-sud de celle-ci montrant trois chambres, des couloirs et la Grande Galerie. A partir de là, cette discipline ne nous a proposé que des théories ne résistant à aucune analyse minutieuse, que ce soit sur la finalité des différentes pièces, sur les funérailles du Roi et encore moins sous l'angle constructif. Et pourtant, la construction des pyramides sous la 4ième Dynastie, avec Snefrou, Kheops et Khephren, est le résultat d’un véritable savoir-faire, sans cesse amélioré certes, mais au service d’une continuité architecturale. La soi-disant "rupture" de Kheops, basée sur la fameuse coupe nord-sud, n’en est pas une ; elle est le fait d’une vision égyptologique du monument, et non pas d’une vision architecturale. L’architecture doit reprendre sa place car elle est à la base de la construction, et elle seule peut apporter tous les éléments qui permettent de comprendre la volonté des concepteurs. Les pierres parlent à ceux qui savent comprendre leur langage…à un architecte, par exemple.


Pyramidales :
Je constate, en consultant aussi attentivement que possible, les publications récentes - par voie de presse papier ou d’articles sur le web - vous concernant, que votre nom reste globalement attaché à la “théorie” première de la rampe interne, comme si la version II de votre description de la Grande Pyramide, incluant notamment les deux antichambres à la Chambre du Roi, rencontrait quelque difficulté à... “passer la rampe” ! En d’autres termes, “Kheops Révélée” a toujours la cote, alors que “Kheops Renaissance” semble encore confinée dans des sphères plus confidentielles.
Partagez-vous cette impression ?


Jean-Pierre Houdin :
Cet apparent état de choses n’est absolument pas lié à la "qualité" de l’information révélée le 27 janvier dernier (la présence probable de deux antichambres à proximité immédiate de la Chambre du Roi), mais à la "quantité" d’informations qui se sont répandues sur le web à la suite de la conférence de presse. Le 30 mars 2007, il y a eu un "cocktail" extraordinaire entre la qualité et la quantité, la théorie se retrouvant propulsée, par une présentation 3D temps réel et relief innovante, au premier rang de l’information pendant plus de 24h. La nouvelle fit le tour du monde en suivant les fuseaux horaires. Ce type d’"état de grâce" est exceptionnel et plaçait évidemment la barre très haute pour toute nouvelle déclaration sur le sujet.
Le but de la conférence de presse du 27 janvier 2011 était tout autre : enfoncer un peu plus profondément la théorie dans l’esprit des gens, en révélant des éléments qui auraient brouillé le message s’ils avaient été intégrés dans la présentation de 2007. La conférence elle-même a été un très grand succès, les grandes chaînes de télévision françaises (TF1, FR2 et FR3 en particulier) traitant amplement la nouvelle dans leurs journaux du midi et du soir. Quant aux agences de presse et à la presse écrite, elles ont largement diffusé l’information de leur côté, exception faite d’une des grandes agences qui a réussi un très beau "loupé" sur le sujet ; il est en est résulté moins d’articles qu’en 2007.
Mais je crois qu’il y a surtout un évènement majeur non prévu au programme qui a en partie volé la vedette à Kheops Renaissance : le 25 janvier 2011, les premières nouvelles à propos d’un mouvement révolutionnaire embryonnaire nous arrivaient du Caire… Le 27 janvier, jour de la conférence, la révolte de la place Tahrir était déjà à la une dans tous les médias. La suite, vous la connaissez.
Finalement, lorsque vous effectuez une recherche sur la théorie dans Google, il y a plus de réponses liées à 2007 qu’à 2011 ; ce n’est lié qu’à la quantité d’informations disponible, pas à la qualité.
Mais, je peux vous affirmer, et toute l’Équipe Kheops est certainement d’accord avec moi, que le message est très bien passé. Tous les jours, je reçois du monde entier des e-mails de passionnés des pyramides qui connaissent parfaitement le sujet et qui sont totalement convaincus par la cohérence de l’ensemble de la théorie.

La visite du site Kheops Renaissance www.3ds.com/kheops réalisé par Dassault Systèmes leur permet d’avoir "les pieds sur le chantier" comme jamais personne ne l’avait proposé. Ils ressortent de ce voyage dans le temps en m’envoyant des e-mails dont les termes ne leur laissent plus place au doute.
Enfin, je terminerai sur cette question en reprenant votre phrase : "En d’autres termes, “Kheops Révélée” a toujours la cote, alors que “Kheops Renaissance” semble encore confinée dans des sphères plus confidentielles."
Pour moi, qui suis en première ligne, je ne perçois absolument aucun confinement. "Kheops Renaissance" complète à merveille "Kheops Révélée" et toute personne qui s’intéresse à mes travaux finit par avoir connaissance de la théorie dans sa globalité. Le but est donc atteint.
Enfin, au sujet des "sphères confidentielles", je dirai que ces termes s’appliquent mieux à un très petit nombre de personnes du monde de l’égyptologie qui ont choisi de m’ignorer. Tant pis pour eux, le dialogue aurait été intéressant.

Pyramidales :
Lors de votre présentation publique de “Kheops Renaissance”, en janvier 2011, des contacts avaient été établis avec deux experts de l’Université Laval de Québec, en vue d’une éventuelle observation in situ de la Grande Pyramide, à l’aide de la technique de la Vision Infrarouge Multipolaire. Où en êtes-vous de ce projet ?
Complément obligé à cette question : un tel projet supposait et suppose toujours un accord des plus hauts responsables des Antiquités égyptiennes. Or l’Égypte a connu les bouleversements que l’on sait. La nomination d’un nouveau Secrétaire général au Conseil suprême des Antiquités égyptiennes, puis d'un ministre des Antiquités égyptiennes, laisse-t-elle entrevoir une “fenêtre” à l’aboutissement de votre projet ?


Jean-Pierre Houdin :
La collaboration avec l’équipe de l’Université Laval, le professeur Xavier Maldague, Matthieu Klein et Clemente Ibarra Castanedo, se développe très bien. Des réunions de travail ont eu lieu en juin dernier à l’université et ont permis d’établir un protocole précis, ainsi qu'une stratégie de mise en place d’une mission. Par ailleurs une campagne d’application de la technique de la Vision Infrarouge Multipolaire a été mise en place au Québec : l’expérience a été appliquée à la Redoute, un bâtiment fortifié dans l’enceinte du Vieux Québec, les autorités locales ayant chaleureusement accepté de mettre à disposition ce bâtiment. Nous pourrons donc affiner le protocole en fonction des résultats acquis durant cette campagne.
Cela m’amène à répondre à la deuxième partie de votre question : comme depuis toujours, il est essentiel que toute campagne de recherche sur place se fasse en accord avec les Égyptiens et avec les autorisations légales du Conseil Suprême des Antiquités (CSA). La situation actuelle en Egypte ne permet pas d’avoir une vision très claire de ce qui se passe au CSA, le poste de Secrétaire général ayant été occupé successivement par plusieurs personnes en très peu de temps. Les élections en cours sont un élément d’incertitude supplémentaire quant au futur de ce service. Il en découle qu’il est malheureusement impossible de voir pour l’instant une "fenêtre" à l’aboutissement du projet.

Pyramidales :

Votre théorie telle que formulée dans “Kheops Renaissance” représente-t-elle le terme ultime de votre “reconstruction du chantier” de la Grande Pyramide ? Ou bien est-elle susceptible de connaître à nouveau des évolutions, des perfectionnements ? Si oui, quels sont les axes nouveaux de vos recherches ?

Jean-Pierre Houdin :


La théorie est maintenant globalement formulée, l’architecture funéraire étant précisée, les processus de construction détaillés et l’ensemble du Plateau de Gizeh intégré dans l’explication du chantier et de son déroulement. Mais comme dans toute hypothèse, des détails peuvent encore être améliorés ; ils ne remettront toutefois plus en cause la théorie. Je suis très satisfait que celle-ci s’en soit retrouvée affinée et simplifiée au fur et à mesure de ses développements et que sa logique en ait été renforcée. Chaque étape, chaque détail, chaque processus, chaque choix architectural sont soutenus par des argumentaires solides ou des indices visibles in situ.
La simulation 3D poussée à l’extrême avec le logiciel CATIA de Dassault Systèmes nous a permis d’aboutir à un modèle virtuel parfait de ce que j’imagine. Maintenant, seule la confrontation à la réalité nous permettra de corriger les éventuelles différences de détail. Le doute fait partie de la recherche, bien entendu, mais j’ai de plus en plus de mal à imaginer une autre méthode que la construction "par l’intérieur" pour la construction de ces grandes pyramides. Quand j’essaie de me remettre "à l’extérieur" pour aborder le sujet, et en raison de toutes les connaissances que j’ai acquises pendant douze années de recherches, je me rends toujours compte très vite que je bute sur une impossibilité. J’ai eu le temps de tourner le problème dans tous les sens, croyez-moi !

Comme je le dis souvent, la pyramide de Kheops n’est pas arrivée sur le Plateau de Gizeh par hasard : elle est le résultat d’une évolution dans l’art de construire depuis les premiers mastabas. Ayant étudié toutes les pyramides construites depuis Djoser jusqu’à Mykerinos, il est maintenant normal que je précise pour chacune leur mode de construction, particulièrement les deux pyramides de Snefrou à Dahchour (Rhomboïdale et Rouge) et la pyramide de Khephren à Gizeh. Si la construction "par l’intérieur" est la règle, on trouve néanmoins des variantes adaptées à chacun des monuments dans l’application des processus. La modélisation des ces pyramides montrera les évolutions et ne pourra que compléter et renforcer les grands principes de la théorie.

Pyramidales :
La pyramide de Kheops est considérée comme le nec plus ultra de l’architecture pyramidale sur le plateau de Guizeh, aboutissement du savoir-faire des bâtisseurs égyptiens. Est-ce à dire qu’elle est un cas unique ? Ou bien pensez-vous que les techniques mises en œuvre pour sa construction - notamment, de votre point de vue, la rampe interne - ont également été appliquées pour l’édification d’autres pyramides, Khephren par exemple, voire Mykerinos ?

Henri Houdin, père de Jean-Pierre, attentif aux recherches de son fils
Jean-Pierre Houdin :
Comme je l’indique dans ma réponse précédente, la pyramide de Kheops est l’aboutissement, au début de sa construction, du savoir-faire des bâtisseurs égyptiens ; elle n’est donc absolument pas un cas unique, bien qu’elle soit unique en son genre (architecture funéraire au cœur du monument). La technique de construction "par l’intérieur" a été appliquée à toutes les pyramides lisses construites après la pyramide à degrés de Saqqara. Cela ne veut pas dire pour autant que toutes les pyramides lisses ont été construites en partie grâce à une rampe intérieure. Ce processus technique n’a été nécessaire que pour les grandes pyramides lisses de la 4ème Dynastie (Rhomboïdale, Rouge, Kheops et Khephren… et certainement Meïdoum). Pour toutes les autres pyramides à partir de Mykerinos, les Égyptiens continueront à construire "par l’intérieur", mais sans recours à une rampe intérieure ; une tranchée de construction pénétrant dans une des faces du bâtiment sera réservée pendant la construction avant d’être rebouchée en fin de chantier. On retrouve les traces de ces tranchées dans les ruines des pyramides de Sahure et Neferirkare à Abousir.

Pyramidales :
Une question à mes yeux fondamentale : au vu des multiples théories contemporaines qui se succèdent les unes aux autres pour tenter de percevoir - enfin ! - le “secret des pyramides”, quels sont, selon vous, les atouts, ou mieux : les compétences, que doit ou devrait afficher tout chercheur en ce domaine ?


Jean-Pierre Houdin :
Je crois qu’il est primordial de penser d’abord au monument lui-même, de comprendre la philosophie de conception, de suivre la logique évolutive de l’architecture de l’époque, d’analyser dans le détail les éléments constitutifs, et surtout de ne pas venir appliquer un gadget qui pourrait répondre à un point précis de la construction. Les Égyptiens n’ont fait que pousser à l’extrême, pour Kheops, des processus simples, logiques, mais maîtrisés.
Le cahier des charges était précis : construire une pyramide, rien qu’une pyramide, et non pas, par exemple, construire une grande rampe "à perte" ou des écluses pour construire une pyramide. Il fallait construire en ne gâchant aucun matériau, car chacun avait un coût. Extraire une pierre pour construire une rampe extérieure n’était pas une finalité, mais une étape dans la vie de cette pierre. Des processus adaptés à chaque grande étape de la construction abaissaient le coût de la construction, car cette même pierre ayant servi dans un processus (la rampe extérieure) se retrouvait dans le suivant comme élément constitutif du bâtiment lui-même. C’est le Grand Art des Égyptiens de l’époque.
Les compétences nécessaires ? Certainement de bonnes connaissances en construction, cela me paraît logique… surtout quand je vois certaines théories qui font fi de la gravité !
Je ne pense pas que l’étude seule de textes puisse permettre de comprendre, surtout lorsque les textes sont si rares et sommaires. Herodote ne suffit absolument pas, loin de là !
Par contre, s’appuyer sur le maximum de connaissances de cette époque permet d’avoir une bibliothèque de références très importante ; on retrouve des paramètres communs, un langage architectural et des principes religieux qu’il est obligatoire de connaître pour avancer.

Pyramidales :
Vous accompagnez de vos encouragements le projet, élaboré par Steve Ward, “Earth Pyramid”. En quoi, selon vous, cette initiative est-elle prometteuse ? Que révèle-t-elle ?



Jean-Pierre Houdin :
J’ai été contacté par Steve Ward il y a maintenant plus d’un an. Steve trouvait ma théorie simple, logique, écologique et parfaitement adaptée à son projet de construction d’une pyramide moderne. Il y avait donc déjà un côté sympathique dans cette rencontre par internet. Mais, ce qui m’a le plus séduit, c’est l’idée maîtresse du projet "Earth Pyramid" : construire un monument destiné à traverser les siècles, pour les générations futures, en impliquant les jeunes générations d’aujourd’hui dans un grand mouvement rassembleur.
En quoi cette initiative est-elle prometteuse ?
On n’a jamais rien sans rien. Ce sont les hommes et les femmes qui soutiendront cette initiative et la rendront prometteuse. Mais elle a tout pour qu’elle le devienne : ce projet est positif, constructif, généreux, pacifique, légèrement utopiste (il en faut pour rêver), tourné vers les enfants du monde entier qui ont un "sacré" besoin d’avoir une autre vision de leur Terre que celle qu’ils voient à longueur de journées dans les télévisions : guerres, crises, catastrophes, famines… rien de très réjouissant dans tout cela. Alors, quand quelqu’un est motivé à fond, se bat pour une idée noble et intelligente (transmettre des messages d’enfants à lire dans un millier d’années), je soutiens, tout simplement. C’est un peu de fraîcheur dans un monde quand même très tourmenté. Et puis le symbole de la pyramide renfermant une "time-capsule" est une excellente idée. On voit bien que ce type de monument peut défier le temps sans trop de problème…Ce ne sont que les actions des hommes qui peuvent perturber leur durée : qui oserait s’attaquer à un symbole dédié aux enfants du monde entier ?


Site de Dassault Systèmes sur Kheops Renaissance